2012  •  La Voie de l’écuyer
opus 2012

 

2011  •  we were horses

 

2010  •  Improvisation équestre
par Bartabas

 

2010  •  Charivari équestre

 

2009  •  Liturgie équestre

 

2008  •  Les Juments de la nuit

 

2008  •  Partitions équestres

 

2006  •  Récital équestre

 

2005  •  Voyage aux Indes galantes

 

2004  •  Le chevalier de Saint-George
Un Africain à la cour

 
 

Les Juments de la nuit

Conception : Bartabas
Avec l’Académie du spectacle équestre,
le Théâtre équestre Zingaro, Larrio Ekson, Miyoko Shida
et Bernard Quental
Dans le cadre des Fêtes de Nuit du Château de Versailles
Août / septembre 2008 – 5 représentations

« Versailles n’est plus tout à fait Versailles. Son parc est une forêt profonde. Ses eaux des marécages brumeux. Son souverain n’est plus Louis, mais un roi maudit. Macbeth, version Soleil-Levant – Shakespeare revu par le cinéaste Kurosawa dans son film en noir et blanc « Le Château de l’araignée ». C’est un spectacle en noir et sang que nous propose cette année Bartabas au Bassin de Neptune. L’argument des Juments de la Nuit est la tragédie de Macbeth en habits japonais. (…) Dans sa noirceur, c’est sans doute le plus beau spectacle qu’il nous ait été donné à voir en ce lieu. Un spectacle riche en image extraordinaires : le fantôme sans tête qui dévale l’allée des Marmousets ; le château-pagode projeté en trois dimensions sur un écran d’eau pulvérisée, les squelettes des soldats morts qui jaillissent du bassin ; les cavalcades sur toute la longueur de champ ; les oriflammes rouges… (…) Les sons et la musique signée Jean Schwarz sont à l’avenant. On passe du tonnerre qui gronde aux cris et chuchotements des comédiens qui disent les vers incandescents de Shakespeare : de subtiles et lancinantes harmonies nippones alternent avec de courtes envolées baroques. En étendant le temps et l’espace, Bartabas, l’alchimiste, a résolu le problème du rythme de ces fêtes de nuit. Il a créé un moment extraterrestre et lumineux qui restera longtemps dans nos mémoires. »

Philippe Chevilley / Les Echos – 4 serptembre 2008

 
 

© Frédéric Chéhu